The Talk Machine

Si un Tounsi inventait une machine, ce serait une Talk Machine !

TN diagnostic : Tuons les vieux !!

Maintenant que vous êtes attirés vers ce billet grâce ce titre racoleur, je me permets d’exposer mon idée : la Tunisie souffre mes amis.

Pour guérir notre pays il faut traîter la source même des maux : la vieille génération de politiciens tunisiens.
Grâce -ou à cause- d’un petit interlude dictatorial, les tunisiens vivent ce qu’on pourrait qualifier de saut générationnel de  culture politique. Autrement dit, les tunisiens qui sont nés pendant les années 80 et 90 ont été dressés pour ne manifester aucun besoin civique ni avoir aucun semblant de conscience poltique. Les seuls qui ont voulu s’intéresser à la politique se sont retrouvés au milieu de foules en liesse applaudissant à tout va les exploits ZABAistes.

Un autre phénomène politico-social découle de ce qui précède. On se retrouve maintenant avec deux générations, la première vieille et vieillissante  – qui est encore adepte de la politique idéologo-dogmato-démagogique des années 20 -  et une deuxième génération qui a la vingtaine clinquante et qui est tiraillée entre deux droites (nidaa et nahdha) mais surtout sujette et ouverte aux influences plus ou moins démocratiques des pays occidentaux.

Il se trouve que dans le cas de la tunisie, ce n’est pas le peuple qui a pris le pouvoir, mais bel et bien les vieux. Ils ont de ce fait cristallisé leurs différends poussiéreux et les ont transformé en lutte nationale.  Les jeunes ayant au préalable été  formatés et préparés pour acquiescer selon la  ZABA School method.

Je préconise la mort politique immédiate et sans recours de ces vieux, tous les vieux !

Cette mort serait un premier pas vers un hypothétique redressement d’un pays mort mais pas encore enterré. Je crois encore à ce redressement parce que le remède se trouve au sein même du corps malade, soit ses jeunes.

Je note quand même que je parle de jeunes qui sont capables de trouver des compromis et ne sont pas du pedigree des plus bornés de leurs aînés.

Ces jeunes pragmatiques existent, j’en connais beaucoup, et ils ont tous fui leur propre pays.

Note de bas de page : je précise que ni le titre ni l’article en soi ne contiennent des menaces de mort phyique d’une personne quelconque. Il s’agit d’une métaphore qui implique la cessation de l’activité politique de la “vieille” génération. Si jamais tu as cru que j’incite des gens à tuer des gens, commence par te tuer toi-même, parce que de toute évidence tu n’as pas assez de neurones pour continuer à vivre normalement parmi les gens.

Politique Tunisienne : Ce que je pense de mon peuple de merde ! (Hommes et Femmes)

En cette belle journée de Lundi 13 Août, J’ai décidé de traiter le sujet indélicat et très vexant de la médiocrité absolue et immuable de mon cher pays la Tunisie. Je n’ai pas trouvé mieux.

Les droits de la femme, et les discours enflammés et de nos valeureuses conccitoyennes inondent ma TL twitter, et je n’éprouve aucun plaisir à mâcher du pré mâche.

C’est un non-sujet et un faux débat. A tous ceux et toutes celles qui ne partagent pas mon avis, je vous emmerde du plus profond de mon être

Pour revenir à l’essentiel, la Tunisie, je fais la synthèse d’une discussion menée avec une personne qui m’est très proche. Nous étions passés de l’air Bourguibiste, à Ben Ali, en passant par les politiques d’éducation, le formatage culturel et on a accosté sur les rives ennuyeuses du bafouement des droits des femmes.

Je m’en fous des droits des femmes, tout ce qui m’importe c’est le droit des humains. Non je ne suis pas humaniste, et lisez la suite pour vous en rendre compte.

Ce n’est pas le fait qu’une femme doit sortir voilée qui me dérange, c’est le fait qu’un être humain soit OBLIGé de porter un habit, par la force qui me fait chier.

On ne doit pas vivre dans un pays qui nous oblige à croire ou adhérer à quoi que ce soit de FORCE.

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L’état est là pour garantir la sécurité, la justice, la stabilité économique et optionnellement nous subventionner parce qu’on le vaut bien.

Jusqu’ici tout va bien… Non je rigole, ça va très mal.

Le parti Ennahdha, les frères musulmans Tunisiens, ne sont pas coupables d’avoir une orientation très rigide, dictatoriale, et inflexible en vue d’instaurer la religion politique. Ils ont passé quelques décennies dans des geôles pas très accueillantes, parce qu’ils ont eu ces idées et y ont adhéré. Leur politique leur semble juste, parce qu’elle est cohérente avec leurs convictions.

Certains d’entre vous ont déjà fermé cette page en lisant le paragraphe ci-dessus.

Ce premier point que je viens d’expliquer semble tout bête, trivial et sans aucun intérêt. Je me suis rendu compte que c’est à partir de ce niveau là que l’incompréhension se met à l’aise parmi nous.

Aucun Tunisien, avec j’ai eu l’occasion de discuter ne fait le discernement entre conviction/courant politique politique d’état.

La conviction politique est une analyse personnelle ou académique qui se cristallise dans un mouvement politisé comme un parti, un Think tank, voire une milice un journal média. De gauche de droite, communiste ou national socialiste, ces orientations doivent être considérées tant que nul ne nous oblige à les adopter. 

Une politique d’état, elle, se doit d’être fédératrice en proposant une orientation consensuelle malgré l’orientation personnelle, et c’est la constitution qui garantit cette intégrité politique. On ne gouverne pas un parti ou une faction, mais on gouverne un peuple qui comprend toutes les tendances.

Gouverner n’est pas un privilège mais une mission à DURéE DétERMINéE !

Le peuple, élevé en batterie dans les écoles Ben Aliennes avec du pain farineux pas cher, est le SEUL et UNIQUE responsable du sort de la Tunisie. Par peuple j’entends moi-même (même si je continue à vous emmerder) et tout individu qui reste chez lui pour ne rater aucun statut facebook de la voisine/voisin.

Si le pays dérive, à ce stade, ce n’est pas parce que Ennahdha est puissante, mais c’est bel et bien parce que le peuple n’a aucune référence politique et a toujours été guidé par LE SAUVEUR despote.

Pour faire simple, le peuple est a un char dans le cul, est inculte et n’a aucune compréhension des enjeux politiques.

الشعب بهيم !

ça semble joli …ça l’est !

Deuxième point : Mes concitoyens sont tous passivement partisans du parti et voie unique. La démonstration sera basique et très condescendante, et croyez-moi c’est fait exprès pour confronter mes chers concitoyens à leur propre médiocrité.

Le tunisien est une créature humanoïde très arrogante, à mon image, mais qui se contredit autant que possible avec un débit de 3contradictions par phrase de 4 mots. La contradiction de soi-même et de l’interlocuteur est un sacerdoce pour tout Contunisien qui s’estime. Et par extension, cette manie confère un sens assez original de quelques valeurs universelles comme la démocratie ou la tolérance.

En Tunisie, si on est “de gauche” on se dit tolérant, à condition de remettre tous les “islamo-salafo-khumeyni” en prison (soit à leur case départ).

En Tunisie, si on est de droite ou ”conservateur”, on ne supporte pas les remarques laïcardes et débauchées des “gauchistes-francisant-fils de satan”, et du coup on déclare que leur meurtre est un devoir.

Ceci semble un peu exagéré. J’espère que ça l’est, mais je reste dubitatif.

Dès le départ, ces deux entraves me font vomir de chiétude, et je recherche avec tout le désespoir de rigueur une épaule concitoyenne qui me réconforte.

On se bat pour un pays, contre une dictature…et toutes celles qui la suivront.

( NB : le “On” implique les femmes et les hommes )

Vive la défunte Tunisie !

#SidiBouzid – Le remix (by DJ Aarayedh)

The rough is on fire (Le toit toit est en feu), c’est le cas de le dire !

Bienvenue en Tunisie, nous sommes le 9 Août 2012, et à cet instant vous n’êtes pas à Sidi Bou Zid.

Aujourd’hui, après avoir envahi le siège du gouvernorat, des individus, militants pour certains, passants pour d’autres, tous jeunes (ou presque), tous indéniabelement citoyens, se sont dûment fait tabasser par notre brave police.

Qu’on soit d’un bord de l’échqiuier politique, ou de l’autre, on ne peut qu’être d’accord avec ce que je viens de retranscrire selon mes sources peu fiables.

Dans ce billet que je veux bref, je ne cherche pas à savoir si cette horde de citoyens désarmés est manipulée ou non par un quelconque courant. Je condamne l’action brutale et insensée des forces de police. On ne peut se permettre de tirer sur des citoyens désarmés qui ont des revendications politiques et anti-gouvernementales. Si on se le permet, on s’inscrit dans la lignée de Ben Ali.

Désarmons cette putain de police !

La Tunisie, un pays à (re)Construire – Un billet bisounours

Compte tenu de l’actualité chaotique tunisienne qui ne cesse d’égayer mes journées, je consacre ce billet à une logique niaise pour essayer de tirer au clair ce que j’attends des dirigeants de la Tunisie.

Je rédige ces lignes sans aucun militantisme ni approche critique. Toute ressemblance avec le Tunisie actuelle serait fortuite et totalement involontaire, croyez-moi.

  • Hypothèse 1 : Nos dirigeants sont compétents ! Je sais que je divague un peu, mais je compte sur votre imagination.
  • Hypothèse 2 : Nos dirigeants compétents veulent faire de la Tunisie un pays modèle (vu qu’il a été le pays premier à se révolter dans une région enkilosée depuis quelques décennies)

En partant de ces deux hypothèses, on peut prétendre à un destin meilleur pour la Tunisie, ce serait un droit pour chaque citoyen, et une obligation pour les dirigeants (députés) qui ont été élus pour travailler d’arrache pied et non pas pour profiter de privilèges régaliens, insensés dans un pays en failite.

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Le première résolution gouvernemantale serait cellle de la vraie reconstruction.

Des chantiers pousseraient comme des champignons pour entretenir, réparer et faire renaître ce qu’on possède déjà, notre PATRIMOINE.

Rien à inventer, tout existe déjà.

Je parle des établissements publics, ministères, musées, maisons de culture, palais beyicaux, ruines carthaginoises et romaines, temples, mosquées, églises, places publiques, médines antiques, et peut être même les routes, ports et grandes infrastructures…

L’avantage de ces monuments est aberrant, ils sont dspersés sur tout le territoire et non pas concentrés dans les régions côtières.

Il s’agit d’en prendre soin, de les retaper et parfois de les repenser. Les régions contibueront autant que tunis (le pouvoir central) à faire revivre ce patrimoine qui attirerait de la main d’oeuvre en amont et des touristes (tunisiens ou étrangers) en aval.

Ce “grand chantier” a aussi un avantage plus immédiat : l’emploi. 

Ce sera l’occasion de faire contibuer la réserve de jeunes “dipômés” dans des domaines aussi variés que l’architecture, l’ingénierie, l’histoire, la comptabilité, le droit… Tout ceci financé par le secteur privé.

Le gouvernement TRANSITIONNEL lancerait des appels d’offres aux entreprises locales et étrangères pour ce chantier, en imposant les conditions de l’embauche des locaux et d’un salaire décent (décent ne veut pas dire 3000dinars/mois ni 300dinars/mois).

toutes choses égales par ailleurs, cette démarche coûterait moins que des subventions directes sur salaires dans un premier temps, et aura des retombées financières conséquentes à moyen et long terme d’une manière homogénéisée sur le territoire tunisien.

La deuxième grande résoltion serait la réfome (au KARCHER) du pouvoir judiciaire.

La loi et le respect de cette loi sont deux conditions sinéquanones et absolument nécessaires pour vivre dans une société civile, à condition que cette loi reste universelle, non répressive et non dérogatoire.

Il ne s’agit pas d’inventer une nouvelle source de loi ou d’en imposer une. La charia, la loi talmudique, boudhiste ou autre source religieuse ne sont pas compatibles à 100%  avec la société civile actuelle. Elles sont excluantes, et restictives dans les sens social du terme.

On ne peut juger un citoyen sur la base de notre religion à nous, puisque (dans ce contexte hypothétique), il n’est pas obligé d’avoir les mêmes croyances que les nôtres.

Une loi civile, qui concilierait velurs religieuses, coutumes locales et pratiques sociales et civiles contemporaines serait un idéal juridique.

Ne faîtes pas cette tête, c’est exactement ce qui a été instauré par Bourguiba dans les années 60.

On l’a déjà fait !

Après la loi, vient l’absolue nécessité de l’INDéPENDANCE TOTALE du pouvoir judiciaire. Par totale je veux dire sans aucune attache politque ou religieuse de n’importe quelle sorte.

Un juge, un avocat ou même un huissier de justice s’exposerait lui-même à des poursuites judiciaires s’il prend une décision qui pencherait pour un bord ou un autre. Dans la même lignée, toute appartenance à un parti ou à une mouvance poltique serait bannie. toute décision de transfert ou limogeage des juristes émanant du pouvoir législatif ou exécutifs (provisoires ou élus) serait sujet à un code très strict et ferait l’objet d’une étude de la part d’un conseil judiciare indépendant du pouvoir politque.

Les plaintes pour atteintes au sacré seraient bannies puisque caduques. Le voile, voire le niqab, ne serait pas interdit parce que ce serait aussi une décision caduque.

La nécessité de l’indépendance du pouvoir judiciare n’est pas innocente. La justice serait garante de toutes les libertés et de tous les droits sans distinction politique.

La réfome des médias, l’instauration de la liberté d’expression, l’éradication totale des pratiques et bavures policières (si chers à nos gardiens de la “paix”) découleraient intrinsèquement de la liberté et de l’indépendance de la justice.

Si on doit commencer par réformer, la justice serait une PREMIèRE étpae cruciale. Le pouvoir judicaire tiendrait par les burnes tous ceux qui veulent déroger à la loi. Excusez le langage cru.

Pour clore cet exposé Ô combien idéaliste, je précise que je me suis basé sur des orientations politiques techniquement faisables, voire déjà faites.

La Tunisie est un vieux qui rajeunit, et nous sommes garants “provisoires” voire éphémères de la construction de ce pays.

Un texte n’a jamais changé la face du monde, et je ne prétends que ce modeste billet le ferait.

Nous sommes en 2012, à une époque où tout pourrait être fait. Hélas rien n’est fait.

A bon entendeur.

Tunisie, République Islamique

Bonjour à tous ou plûtot   السلام عليكم

2013, une sainte année pour l’empire islamo-ayatollho-wahabo-qataro-salafo-nawakiste.

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C’est à la la lumière de la volonté du PEUPLE, le vrai peuple, conservateur, asservi et rodé aux rouages des dictatures que la Tunisie est devenue république…Islamique.

La lumière est un bien gros mot. C’est une pénombre, une déferlante d’obscurité obscurantiste. Islamique est un euphémisme, islamiste est un terme bien mou.

On a hérité d’une vision restreinte d’une religion, l’Islam. “Le peuple” a choisi sa version intermédiaire, l’islam 1800.01 ap JC, soit la version des âges ténébreux, inquisiteurs, où l’individu est une entité en dessous de toutes les lois, aussi répressives et moralistes qu’elle peuvent l’être. Ces lois qui régissent tout et n’épargenent aucun détail.

Dans les faits, c’est au bout d’un effort acharné pour détourner l’attention sur les vraies priorités nationales, que les Tunisiens ont choisi leur meilleur parti, le côté obscur d’Ennahdha.

Le citoyen Tunisien aura aura comme principale mission citoyenne : MANGER.

Plus de droit à la création, puisque toute création, profane ou pas, touchera au sacré. Dans cette version de l’islam, tout est sacré (sa mère).

Interdit de regarder les gens. Au départ c’était interdit de regarder les femmes, alors qu’elle étaient entiètrement niqabées, mais par extension le gouvernement a interdit tout contact visuel avec qui que/quoi ce soit de vivant, même pas une chatte (l’animal), juste pour nous faire chier.

L’alcool, ce lointain souvenir sera réservé aux 13 touristes qui viendront nous rendre visite. Par touristes j’entends les émissaires de Human Rights Watch, les Nations Unies et le FMI, qui viennent constater qu’on n’a pas d’armes de destruction massives…vu qu’on n’a pas de “flouss” pour s’en procurer. 

La police ? Chuut…On ne veut pas être lapidés pour avoir prononcé le nom du truc dont on ne prononce pas le nom !!

Finalement, les proches des dirigeants d’Ennahdha auront des privilièges dignes de leur rangs de maîtres sikhs. Ils pourront ainsi reDRESSER tous ceux qui ont déjà mangé de la gamelle ZABAienne.

C’est un comble, quand au bout d’une révolution où des tyrans ont été virés à coups de “DéGAGE”, on engage des assoifés de pouvoir, fraîchement sortis de prison ou bien rentrés d’exil. Ces gourous n’ont aucune relation directe ou indirecte avec la réalité de la nouvelle société Tunisienne.Ils en sont isolés (malgré eux) depuis plus de 20 ans.

Qui confierait ses enfants à des gens traumatisés, qui ont indéniabelement souffert  (pour leur cause) dans des gêoles obscures où ils ont vécu les pires sévices ? Le Tunisien !

Sans revenir sur l’aberration de voir un état  asservir éduquer tout un peuple à la vertu et la bonne conduite, la ferveur ayatollesque envers des leaders incompétents me fait frémir de honte.  Je ne comprends pas pourquoi on s’émoutstille quand on voit une femme non voilée ou un individu qui ne partage pas les mêmes croyances que la masse ?

L’économie, le développement, l’éducation, la santé, la réforme publique, les jugements des anciens -encore présents - oportunistes,  la corruption, la réforme de la justice, la réforme de la presse, le deuil des martyrs, le leadership régional et panarabe, le chômage, le déficit abyssal, l’hygiène publique, la relance cultutrelle, la rupture avec les anciennes pratiques “Ben Aliennes”, la restauration du patrimoine, la construction de l’infrasturcture passent à la trappe et personne ne s’en soucie au nom de la loi divine, elle-même bafouée par les vices humains.

Ben Ali a laissé un pays fort, équilibré et solide, c’est ce que j’ai l’impression de voir.

Ben Ali a laissé derrière lui, un peuple sans aucune notion d’éducation politique ou sociale, ils ont juste cueilli ce fruit bien tendre.

Pour clore : Pendant que les Américains envoient ‘Curiosity’ sur Mars, nous, on se morfond dans des rumeurs de peste. (maladie éradiquée depuis l’invention des antibiotiques).

Mezri Hadded, tais-toi !

Bonjour Mezri Hadded,
A la suite de ma lecture intéressée de votre billet sur Jalel Brick,je me suis résigné à vous écrire, non pour vous féliciter ni pour vous remercier, vous ne méritez ni ‘lun ni l’autre. D’ailleurs ma lecture est anecdotique puisque je n’aime pas Jalel Brik, et je ne vous aime pas non plus.
Pour revenir à l’objet de ce message, je tiens à vous rappeler que la “révolution du jamsin” qui s’est déclarée en Tunisie, n’est pas faite de jasmin, mais reste une révolution. Tout ce qu’un peuple a exprimé c’était un raz-le-bol social avant tout, cuturel et poltique. Les politiques décideront plus tard que ce sera une “révolution” identitaire et religieuse. Mais ceci n’est pas un hasard, puisque VOUS avez longuement défendu et travaillé avec un régime qui dénaturé tout un peuple et leur a enlevé toute identité propre justement en veillant à les décultiver d’une manière sytématique. Ce n’est pas de votre faute, vous n’êtes qu’un complice, un pion médiatique, un faire valoir de haute volée, mais vous n’aviez aucun contrôle sur la situation et votre analyse actuelle le démontre. Les positions que avez évoqué dans le dit billet, assez brièvement -sic-, représentent tout ce l’intellect humain a de noséabond et de vile, de honteux et de scandaleux. Vous avez défendu le système le plus pourri qui puisse exister dans l’histoire politique des nations. Vous qui aimez l’histoire avec un grand H, vous en avez fait partie, mais dans la rubrique des pestiférés.Sachez-le et assumez vos positions et épargnez-nous vos commentaires. Laissez la place aux jeunes, au moins pour qu’ils puissent réfléchir tout seuls.
Je connais, grossièrement votre parcours, et je ne doute pas une seconde de votre intelligence et de votre savoir politique, mais comme Bourguiba que vous aimez, sachez que vous avez fait au moins une faute qui vous coûtera le respect de votre peuple, soyez humble, soyez un homme, vous parlez de rjouleya, alors usez-en et retirez-vous !
Je ne vous sers pas du Mr ou du Si, vos fans (les moutons que ZABA a engendré) sauront vous féliciter et vous le redire à volonté. Regardez où ils nous ont mené et où ils méneront le nom de TUNISIE s’ils ont le pouvoir. Vous êtes l’homme de lettres qui a défendu le tyran qui fait oublier ce que sciences veulent dire à plusieurs générations.
Comprenez que si les gens ne vous aiment pas, c’est parce que vous êtes devenu détestable. Vous ne l’avez pas toujours été. Et on retiendra tous ce avez dit pour défendre Leila, Sakhr et Imed. La lignée de Judas, Goering, Pinochet et Franco vous ont souhaité la bienvenue parmi eux le 14 Janvier 2010.
Merci de vous taire

Chroniques d’une révolution (presque) ratée : Soulevez-vous de Tunisie !!

Plus que témoins priviligiés, nous, Tunisiens, sommes acteurs passifs, artisans du mal-être ambiant et à minima complices bien informés car jusqu’à présent informés…on cessera de l’être.

Je parle de la nouvelle Tunisie, celle des moralisateurs, inquisiteurs des temps obscurs, précheurs de la bonne parole qu’ils ne détiennent pas. Des hordes de personnes, habillés en moines à l’époque où l’habit fait le moine, et qui veillent à la morale de toute une population. Mais c’est quoi cette morale qu’ils comptent nous imposer avec des méthodes humainement immorales !?

POURQUOI est ce qu’un individu lamgda s’accorde le droit vous interdire ce qui est de votre plein droit ?

L’aveuglement religieux, j’ai eu affaire à ça il y a quelques années dans le cadre d’un meeting associatif où je me suis retrouvé dans une scène surréaliste qui n’a rien de religieux que l’animateur.

En gros je me suis coltiné une longue ”formation” sur la gestion de projet (domaine que je connaissais très bien), animée par un individu qui avait appris par coeur ses slides de 35 lignes (chacun) rédigées en ARABE classique. Par une technique dark vadorienne très ancienne, notre valeureux “formateur” a très habilement migré de la gestion de projet à la pure leçon de morale.

On nous expliquait à nous, des jeunes gens de 25 et plus, qu’il fallait faire du sport, arrêter de fumer, ne pas boire d’alcool, éviter de parler français, essayer de renouer avec nos valeurs arabo-musulmanes, arrêter le train de vie de débauché qu’on mène, faire un quête intérieure, reconnaître les bienfaits du prophète, retrouver la voie de la religion et être un homme BON. Notre formateur s’estimant être qulqu’un de BON a essayé de nous donner des exemples de sa propre expérience personnelle. Un jeune homme, de 23 ans, barbu et moche (pas le physique mais c’est MON blog) et qui ne sait pas aligner deux mots dans une autre langue que l’arabe classique des années 1150 a.j…C’était en 2009 !!

Est-ce qu’on aspire à ça en tant que société civile ?

Ceci, d’après mon bon sens légendaire, est causé par notre soumission à la politique de L’INCRUSTE.

Ce concept est simple : un groupe d’individus (des européens, des vandales, des islamistes, des gauchistes…) débarquent un jour dans notre salon, ils sont discrets le premier jour, vu que ce sont des incrustes qui ne veulent pas se faire remarquer à ce stade. Au bout d’une semaine de cohabitation “imposée” on finit par les oublier et on croit qu’ils font partie des meubles…que nenni !! A partir du 10ème jour ils commencent à nous suggérer une autre couleur pour les rideaux, ils critiqueront la cuisine, ils imposeront leurs chaînes durant les longues soirées TV et finiront par éléver nos enfants.

La politique de l’INCRUSTE, c’est ce qui a permis au français de faire main basse sur nos terres, aux MAUVES d’instaurer leur nébuleuse mérito-crapuleuse, et c’est ce qui permet aux inquisiteurs pseudo religieux de nous lobotomiser la cervelle, l’esprit et même le subconscient.

Ceci est un article commercial qui vous vend un kit de protection anti-lobotimisation : En 2 étapes et un mot vous saurez ce qui BIEN pour vous et ne laisserez personne vous dicter sa vision des choses, même pas vos parents (ces derniers sont un dommage collatéral de la liberté de penser).

La première étape est de dire : “NON” ,la deuxième étape est de penser “NON” après l’avoir dit. Cet ordre suit la logique de la bêtise humaine qui parle avant de réfléchir.

NON, personne n’a le droit de vous donner des leçons de vertu, de morale ou de conscience à laquelle vous ne croyez pas. NON, respecter ou refuser une idéologie politique n’est en rien contradictoire avec telle ou telle croyance religieuse ou autre. NON, personne ne détient de pourvoir divin, inspiré par les cieux bienveillants qui l’envoient pour guider le peuple. On n’a pas besoin d’être guidés, on a juste besoin d’air pour respirer. NON, parler français, anglais ou woloff ne doit pas être un signe de soumission à l’étranger, les langues sont autant de moyens dont on peut user pour faire valoir nos DROITS.

Je n’accepte pas de voir ces makaks, d’un bord comme de l’autre, venir nous réprimander en pleine rue, parce que du haut de leur QI de 0.2 (celui d’un ver de terre) et de leur savoir-vivre romanesque, élégance et science infuse, ne méritent aucun égard de respect de la part de personnes comme moi et vous (je dis “vous” parce ceux que je critique ne sont pas capables de lire la langue de satant sic !! )

A chaque attaque morale invoquons la liberté, la big one, l’universelle. A chaque critique identitaire ou religieuse invoquons l’urgence économique, l’obligation d’unir avant de diviser et avancer tant bien que mal. A chaque scandale politico-social, créons un colloque, un TEDX ou une conférence pour partager les bonnes idées. Le jeu n’est pas de convaincre l’autre, mais de vivre avec l’autre en paix même si on ne partage pas les même convictions.

Et il est temps…Soulevons-nous bordel de merde !!

Tunisie : Le syndrome de la planète des singes – màj 26/03/2012

Mise à jour du 26/03/2012 :

“Quelques semaines après lédition du billet ci-dessous, je me rends compte que la Tunisie se trouve au point culminant du syndrôme de la “planète des singes”.

Newton l’a si merveillusement démontré, tout objet qui monte, atteint un point culminant et amorce sa chute. La Chute, j’espère que ce sera celle de ces énergumènes - spidermen – qui brandissent fièrement le “flag” de leur profonde bêtise, et de leur savoir-vivre quasi nano métrique.  Pas de chute physique, ne souhaitant la mort à personne, mais la chute de ce courant de “pensée” simiesque (j’arrête les liens, cherche l’explication toi-même)

Les salafistes – non pas en référence au salaf essaleh حاشاه – mais bel et bien le salaf de l’homme primaire, arboricole - متسلق الأشجار – bouffeur de mangues et digne descendant de Lucie, la femme qui a 4000 ans d’âge et 4 ans d’âge mental, ont prouvé au monde entier que les Tunisiens peuvent être de très bons escaladeurs de horloges, une discipline ancestrale Tuniso-wahabite.

La liste des exploits n’est pas seulement sportive. Je suppose qu’e Lucie hurle (comme le singe qu’elle est) de joie à la vue de ses dignes successeurs accomplir l’exploit scientifiquement impossible de faire régresser une espèce animale (humaine) au stade précédent de son évolution.

Sur ce, je vous laisse lire, relire ou rerelire un vieil article sympa et d’un niveau de littéraire abordable pour les humains qui arrivent à se connecter sur ce blog. “

Les faits sont là. Ne nous voilons pas la face. La priorité pour la Tunisie et les Tunisiens n’a jamais été le voile, l’école laïque ou le nombre de minutes de pause pipi que peut prendre un membre de l’assemblée constitutionnelle. Notre grande, immense, urgente, évidente Priortité (Notez le grand P) est l’économie.

Aujourd’hui, entre deux allers-retours à la préfecture de police de porte de clignancourt, ma mauvaise fortune administrative a fait en sorte que je puisse assister à un débat enrichissant, une fois n’est pas coutume, entre moi-même et des compatriotes assez sympathiques qui ont réussi à me faire voir la situation actuelle de la Tunisie sous un autre angle.

Ces deux jeunes gens (soit dit en passant ils sont un peu plus vieux que moi) sont originaires de la Hamma qui fait partie du governorat de Gabes. Je sais, jusque là tout le monde s’en fout.

Comme tout Tunisien qui se respecte, je me suis permis d’écouter leur conversation, qui relevait plus du commérage au premier abord, mais qui a vite dévié vers une plaidoirie en faveur du gouvernement Tunisien actuel. Jusque là rien de bien surprenant !

Pour en venir aux faits, au bout de quelques interventions de ma part et de la leur, j’ai eu une sorte de révélation.

Mon opinion avait comme axe principal la responsabilité directe du gouvernement en place. Il ne s’agit pas d’une position contre un parti ou un autre, mais ce serait plus une critique envers l’incompétence manifeste de ceux qui ont le pouvoir aujourd’hui. Ennahdha a fait preuve de maladresse politque chronique. Nos dirigeants sont responsables du sort de notre patrie NDLR.

Mes compères voyaient les choses autrement. Politquement ils prônaient l’immobilisme, en attendant de voir un semblant de résultat usant de la métaphore détestable de la baguette magique.

Socialement, et c’est là où leur point de vue m’a éclairé, ils avaient littéralement honte de l’attitude de leurs compatriotes, amis, parents et connaissances.

Ils ont dénoncé une population qui n’arrêtait pas d’entraver la reprise économique, si elle a lieu d’exister.

Pour eux, mais aussi pour moi, il est inacceptable de laisser “ces gens” faire comme si le pays était sur leurs cornes ( dicton Tunisien :D ). Des gens sans culture (pas forcément illétrés) qui bloqueraient des ports, des usines et des routes commerciales parce qu’ils s’ennuieraient. Ceci n’est pas une fiction, ceci est la Tunisie de 2012, enfin son peuple, enfin une partie de son peuple.

On a évoqué des chômeurs qui se permettaient de rabaisser des policiers pour assouvir leurs complexes, qui exigeaient toujours plus d’un gouvernement déjà au dos du mur. Et les anecdotes ne manquaient pas : Le frère de l’un de mes accolytes avait passé deux mois à invoquer son droit pour travailler, pour subvenir aux besoins de sa famille et vivre dignement. Il a fini par être embauché dans l’une des deux seules usines de briques (yajour) de la “Hamma”. Au bout d’un mois il a quitté son travail parce qu’il s’est avéré que c’était un travail fatigant, mal payé et rabaissant pour le directeur exécutif autodidacte qu’il s’imagnait être ( dans son for intérieur )

Les exemples de ce genre ont marqué notre discussion, à la fin de laquelle  j’avais l’amère impression de vivre un mauvais remake de la “planète des singes” (cette version serait produite par propaganda).

Que faire pour ne plus voir ceci en Tunisie !?

Pour clore, on s’est encore une fois butés à un désaccord. J’ai commencé par proposer une solution micro-sociale : essayer de raisonner ces individus à l’échelle familiale, amicale etc… Mais les critiques de mes deux compagnons ont eu raison de cette solution. Ces derniers optaient pour la solution radicale de la répression par la force (faire intervenir des forces militaires étrangères selon l’un d’eux. Je sais, ce n’était une lumière en matière de géopolitique).

Je continue à croire que le meilleur remède serait la raison…collective.

La persévérance fend le marbre ( autre dicton Tunisien ). Les personne qui nous gouvernent doivent gagner leur autorité (sans recours à la violence), dire les choses clairement et éviter de faire et de refaire les fautes qui nous enfoncent encore plus. J’attends de Marzouki, Jbeli & co qu’ils nous disent une fois pour toute que la Tunisie est en faillite et que c’est à nous de la reprendre en main. Au moins ils auront fait leur job, et nous saurions à quoi nous en tenir.

Et maintenant je passe aux commentaires sur mon propre article :

- Si vous pensez que je vise, que je me moque que je dénigre les gens du sud Tunisien sachez que vous avez mal compris donc vous êtes incultes et ignorants.

- Si vous pensez que je critique Ennahdha parce que c’est un parti islamiste, vous pouvez vous allonger sur les rails du train que vous trouverez non loin de chez vous.

- Si vous pensez que ceci est une fiction, enlevez vos oeillères ou buvez un café corsé pour vous réveiller de votre cuite d’hier soir.

Islamistes, d’accord, inquisiteurs, jamais !

drapeau tunisien

Religion ou pas ? Le pays est notre priortié, du moins la mienne...Sans vous, ça ne me dérangerait pas !

Après un printemps arabe assez riche en rebondissements, mais qui n’est toujours pas fini en Syrie, une vague de froid Islamiste frappe toute la région de l’Afrique du nord.

J’emploie ces termes sans pour autant revendiquer une quelconque opposition aux partis islamistes dans la mesure où je conçois ces partis (Ennahdha en Tunisie, PJD au maroc et les autres)  comme des forces politiques de droite – et non pas d’extrême droite – qui ont le droit d’exister voire de régner, sans pour autant user jusqu’à l’os l’identité ou l’appartenance religieuse.

Avec du recul, je trouve paradoxal que dans ces pays de tradition absolument arabo-musulmane (malgré tout), ces forces politiques n’ont jamais eu, dans l’histoire moderne, les rênes du pouvoir. Paradoxal, mais pas incompréhensible, puisque tout le monde connaît la petite histoire des dictateurs et des vendeurs ambulants.

Ennahdha, qui bataille depuis maintenant 40 ans (voire plus), a finalement obtenu le pass qui lui était si cher.

Je dis tant mieux ! Les Tunisiens ont ainsi accordé leur confiance (chut : suffrage universel)  aux personnes qu’ils croient de confiance, ça coule de source ; et qui, de plus est, n’ont jamais eu accès à n’importe quel poste politique (d’ailleurs ils n’avaient pas de poste tout court).

Maintenant c’est aux ténors d’Ennahdha de nous montrer comment ils vont remettre le pays sur les rails du développement et de la prospérité (en veux-tu en voilà). J’attends toujours de voir les décisions POLITIQUES clés, les discours tonitruants et les plans stratégiques à long et moyen terme…c’est mon droit, ils ont gagné. (Dieu sait que je n’y suis pour rien)

Mais retournons aux faits sur le terrain. Elle est où la politique dans la multitude des sujets bateaux qui envahissent ma TimeLine sur facebook ? Où sont les partis qui juraient par tous les dieux qu’ils feraient de la Tunisie un havre de paix et de démocratie où tout le monde pourra manger une plus grosse part de gâteau halal !?

La Tunisie, dont il est sujet dans ce billet (c’est le seul pays que je connais), voit émerger une nouvelle population qui se dit conservatrice, qui l’est certainement, mais qui dépasse parfois l’entendement normal d’un citoyen lambda.

Des hordes de « jeunes » et de moins jeunes, hommes et femmes, pour la plupart issus de la couche la plus pauvre de la société – si je dis pauvre, je ne veux pas dire illettrés ou n’ayant pas eu accès à l’éducation-  s’affichent et proclament les valeurs saintes et traditionnelles de notre cher pays, avec un zeste de « niqab » et de salafisme djihadiste post 9 Septembre !!

Inquisiteurs et prosélytes, voulant calquer une civilisation qui n’a existé que dans leurs esprits, même si je ne pense pas que leurs esprits soient ausssi purs qu’ils disent l’être. Un sain d’esprit ne penserait jamais qu’une femme avec les bras nus pourrait lui causer une fetna !

Pourquoi, un frustré, ultra-conservateur, inculte lettré, extrémiste (homme ou femme) et sans réelle idéologie veut-il appliquer ses pensées à ses compatriotes. Vous avez deux heures pour répondre et c’est noté sur 20.

Non, je ne parlerai pas du Niqab, ni de l’hymen (si jamais ce film sort je romps mes relations avec le peuple Tunisien). Non, Je ne me préoccupe pas de l’instauration de la laïcité ou de la polygamie, sujets bateaux qui mènene nul part . Ce n’est pas de la politique, c’est du sous niveau de polémique de mauvais goût digne de Tunivisons.

Non aux inquisiteurs qui veulent « avancer » mais à reculons. Non à ceux qui croient que le progrès s’est arrêté en  1881. Non au masochisme exaspérant de mon peuple !

Oui à un parti islamiste, à condition qu’il fasse de la politique et qu’il arrête de nous bassiner avec la religion qui n’est pas sous son copyright.

Et là, je me rends compte que je préfèrerais que tout le monde reparle de foot, au moins les âneries seraient seulement sportives.

Tunisie à chaud !! (petit pays devenu grand) 2/2

“L’un des plus longs fins de semaine qu’aurait vécu la Tunisie est sur le point de s’achever sur des sentiments mitigés. C’est vrai que dans ce genre de situations, où tout est confus, le rétablissement d’un état capable et souverain représente la priorité absolue pour la société civile tunisienne. C’est fondamental pour poursuivre les travaux de reconstruction, même si “reconstruction” est un bien gros mot quand on sait que la Tunisie n’est pas détruite, elle s’est juste émancipée. L’antidote de l’insécurité est le temps, et l’attente sera de courte durée, j’espère.”

J’avais écrit ce pragraphe au 17 Janvier 2011, il est toujours d’actualité.

Il est vrai que qu’au bout de quelques mois de révolution acharnée, ces élections ne seront pas de trop, et où l’individu pourra trancher non pas pour choisir celui qui rédigera la nouvelle constitution, détrompez-vous, mais tout juste pour savoir qui pourra prétendre au titre du parti du peuple, à l’issue d’une révolution sociale orpheline de toute orientation politique.

L’enjeu est d’autant plus important que ces élections sont attendues par beaucoup de personnes, pas seulement les Tunisiens, mais aussi les étrangers, sympathisants, investisseurs, observateurs, occidentaux mais surtout arabes, car ils savent que la Tunisie du 24 Octobre sera une esquisse du monde arabe de ce début de 21ème siècle.

Ce billet n’est pas un appel au vote, ce n’est pas un avertissement non plus. Ce texte se veut, je le veux, comme un rappel de toutes les occasion ratées par un certain “Habib” ou autre “zainou” qui ont oublié de faire de la Tunisie le pays exemplaire, fort, démocratique et développé qu’il aurait dû être, depuis longtemps… Soupir !!

Aujourd’hui on nous dit que c’est à nous, peuple, de choisir !

Je me verrai mal porter un turban ou partager ma maison avec un camarade. Tout ce à quoi j’aspire est simple : Des rues propres !

Ce souhait peut paraître absurde, mais ce qui se cache derrière l’est moins j’espère. Un état prospère, fort et honnête, serait celui de citoyens riches, tolérants et respectueux… Ceux là mêmes veilleront à garder leurs rues “clean” parce qu’ils n’auront plus des problèmes sociaux, économiques ou politiques qui empisonneraient leurs quotidiens.

La Tunisie est un petit pays de quelques mètres de long qu’on pourrait parcourir de long en large en à peine une semaine. On n’a même pas une autoroute qui relie le nord au sud. C’est loin d’être un exemple individuel de la pauvreté imposée !

Je sens que je pars un peu en couilles, c’est pour ça que je mets un terme à ce texte avec cette photo que j’affectionne parce que prise par mes soins !

Tunisiens soyez fiers, ce sera peut être la dernière occasion de l'être avant longtemps !

photo : NouSsaB

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